Découvrez le film Johanne :
Retrouvez l’ensemble de nos films sur notre chaîne YouTube :
L’histoire s’ouvre en 1945, dans un café à l’atmosphère feutrée. Une femme énigmatique est assise seule à une table, le regard perdu, comme suspendue dans le temps. Elle semble attendre quelqu’un.
Cette femme, c’est Johanne, une résistante française. Au fil des minutes, son regard se trouble, et des souvenirs sombres refont surface. Peu à peu, elle replonge un an plus tôt, en 1944.


On découvre alors Johanne au cœur de la guerre, acceptant une mission périlleuse : exfiltrer un ingénieur nommé Léon jusqu’à la frontière suisse.
La tension est immédiate. On les retrouve courant dans une forêt, en pleine nuit, traqués par des soldats allemands. Leur fuite est haletante, chaque bruit résonne comme une menace.
Ils finissent par s’arrêter, à bout de souffle, et tentent de se cacher derrière un arbre. Mais le répit est de courte durée. Johanne est repérée et violemment attrapée.
Dans un geste désespéré, Léon saisit le pistolet qu’elle a laissé tomber et tire. Ce tir les sauve, mais bouleverse Léon.
Lui qui n’était pas préparé à tuer est envahi par la culpabilité. Johanne tente alors de le rassurer, lui rappelant que sans ce geste, ils n’auraient probablement pas survécu.
Le souvenir s’efface, et l’on revient au café en 1945. Johanne est toujours là, marquée, silencieuse. La porte s’ouvre enfin, et Léon apparaît. Leurs regards se croisent, chargés de tout ce qu’ils ont traversé. Très vite, il s’inquiète, lui demande ce qui lui est arrivé, ce qu’on lui a fait. Johanne commence à répondre, et un nouveau souvenir surgit.


On les retrouve à nouveau en 1944, avançant sur un pont, proches du but, presque libres. Mais soudain, une lumière violente les fige. Ils sont encerclés. Pris au piège et dans un instant décisif, Johanne comprend qu’il n’y a qu’une seule chance de sauver Léon. Sans hésiter, elle le pousse du pont, lui offrant une échappatoire, au prix de sa propre liberté.
La réalité de ce sacrifice apparaît alors. Johanne a été capturée. Sur son visage, une cicatrice profonde témoigne des épreuves qu’elle a endurées, laissant deviner les souffrances qu’elle a traversées. Pourtant, elle est là, survivante.
De retour dans le café, le passé et le présent se rejoignent enfin. Johanne et Léon, réunis après tout ce qu’ils ont vécu, laissent place à une émotion contenue. Dans un geste simple, presque fragile, ils se mettent à danser. Comme une manière de célébrer leur survie, leur liberté retrouvée.






















